Attarine.jpgQuelque chose m’intrigue. Que se cache-t-il derrière ces hauts murs ? Un mille-feuille d’étages imbriqués, reliés entre eux par des volées de marches abruptes et de profonds boyaux étroits et obscurs, ouverts à tous les vents. La surprise est de taille en poussant la lourde porte de bois clouté. La Médersa Attarine se découvre à notre regard, médusé. Contraste inouï entre le côté ombre et dépouillé de l’extérieur avec la face intérieure éclairée si joliment travaillée. Dans cette école coranique, on étudie dans un décor ciselé par le patient travail des artisans, patiné par le temps.

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