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Le jour se lève

Au-dessus des oliviers

Nul bruit

La nuit s’est effacée

Sans laisser de trace,

Enfuie, elle s’est laissée aller

Au jour

La nature ralentie, s’étire

La journée va commencer

L’air est frais en ce mois de novembre bien consommé

J’hume la terre humidePhoto-061.jpg

Je vivre

A cette terre qui vit

Fourmille

Au pied des arbres encore endormis

Je ralentis

Le temps, question de survie

Encore un matin,

Fait de petits riens,

De peu

Riche de beaucoup

A cueillir, goutte après goutte

De rosée…

Que je dépose à tes pieds

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