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De cette nuit arlésienne

Quelques pas improvisés

Sous un ciel étoilé

L’étoile polaire, du berger

Eclaire de sa clarté

Veille

Au creux de la ville qui s’endort

L’heure est au sommeil

Aucun bruit ne filtre

Une lumière perce

A travers l’encadrement d’une porte

Au fond de cette ruelle sombre

Dépourvue d’ombre

A l’abri des regards

J’imagine ce que se murmurent

Les deux amants blottis

A l’intérieur

Tout étourdis de leur nouvelle rencontre

Au creux de la nuit,

Tout se dit…

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