Pour-Delp--En-liberte.jpgCe matin, j'enfourche mon fidèle destrier délaissé ces dernières semaines pour cause d'escapade en Corse. Il est léger et je pédale avec entrain pour rejoindre une de mes collègues, avec un peu de retard sur l'horaire de départ prévu. L'oiseau s'est déjà envolé et je file en espérant la rejoindre, guettant à l'avant de mes roues sa silhouette menue. J'arrive quelque peu essoufflée à mon bureau, ouvre grand la fenêtre, fais circuler l'air tapi de la nuit. Quelques temps plus tard, je l'attend arriver à son tour, étonnée de me voir déjà arrivée. Ce soir, nous repartons ensemble cette fois-ci et parlons prochain Festival et bons plans éventuels. Sur ma lancée, je dépasse ma maison pour aller cueillir à la volée, juste à la fermeture des portes le précieux catalogue des spectacles du In. Vingt-quatre kilomètres parcourus dans la journée, en une heure vingt cumulée, avec cette impression de liberté retrouvée. Bonheur en toute impunité...

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