Je marche seule...
Je marche seule...
Je marche seule...
Je marche seule...
Je marche seule...
Je marche seule...

Envie soudaine de prendre l’air,

Celui des hautes montagnes me manque.

Je m’évade dans cette ville qui m’a vue grandir, humer l’atmosphère d’un endroit que j’aime tout particulièrement.

Celui du Jardin des Plantes, immuable jardin botanique qui sait encore me surprendre.

J’erre dans les allées, de temps à autre caressées par des trainées de soleil qui s’effacent.

Les contrastes n’en sont que plus saisissants.

Tiens on dirait Mickey toutes oreilles déployées !

Les statues anciennes, patinées par le vent marin, brûlées par le soleil d’été n’ont pas bougé. Seule la pierre apparaît parfois usée. Mais l’esprit des personnages demeure.

L’étang aux nénuphars s’est métamorphosé. L’eau s’est éclipsée sous des milliers de corolles d’un vert franc, desquelles ont émergé des tiges au port dressé, de nénuphars en bouton.

D’un rose tendre et fragile ils me font penser à la pointe d’un sein délicat, à peine dévoilé.

Je marche seule, l’esprit libre et heureux…

Photos soumises au respect du droit d’auteur : Claire Rubat du Mérac, écrivain-photographe

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