Le bouquet anonyme...
Le bouquet anonyme...

Samedi 17 juin, une surprise m’attend à mon retour de formation en fin d’après-midi à Montpellier. Un paquet d’envergure réceptionné à mon attention chez mes parents et livré très précisément, au lendemain de mon anniversaire. Un colis de grande dimension, estampillé Haut/Bas, à ne pas renverser ; et pour cause… Je découvre stupéfaite et très touchée, un bouquet de roses de toute beauté, de la couleur que j’aime, serrées dans un vase de transport dont l’eau a été absorbée par ces demoiselles éphémères. Il faisait très chaud ce jour-là. J’ai peiné à compter le nombre de boutons floraux. Il me semble qu’il doit atteindre le nombre de bougies à souffler pour cette année. Je recherche en vain dans l’enveloppe glissée à l’intérieur, intitulée « Message personnel », un p’tit mot, une carte pour connaître le généreux expéditeur. Un homme, une femme, je ne sais. Je suis désemparée de ne pas savoir. J’adresse un courrier à Interflora car je souhaite vivement remercier la personne qui m’a adressé ce bouquet à nul autre pareil. La réponse tombe quarante-huit après. Interflora regrette de ne pouvoir s’exécuter, au motif de la Loi Informatique et Libertés qui protège l’identité de l’expéditeur. C’est un comble tout de même. Je leur réponds à nouveau en leur demandant de m’indiquer seulement un prénom, histoire de me mettre sur la voie. Depuis, Interflora affiche un silence complet. Je vais donc comme je leur ai promis, me permettre de l’ébruiter grâce à plusieurs moyens de communication. A ce jour, le mystère plane toujours…

Photos soumises au respect du droit d’auteur : Claire Rubat du Mérac, écrivain-photographe

 

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