Flotter au vent

Cher Paolo, je viens de relire « Ferme le cercle », non sans émotion, tant il résonne encore en moi. La première fois que je me suis penchée sur tes lignes, c’était non loin de Barcelone entre la fin et le début de cette année. Et plus j’avançais dans ma lecture, plus je m’imprégnais de ce que tu exprimais. Cela me semblait si facile à faire et plutôt difficile à mettre en pratique. Ce soir, j’ai un p’tit coup de blues, une sensation bizarre, une impression de vide, de manque. Alors je te lis et relis pour puiser en moi l’énergie, pour continuer, retrouver le goût et l’envie. Je me retire sur la pointe des pieds. Je « ferme la porte, je tourne la page, je ferme le cercle… ». Je cours dans un grand champ, ouvert au printemps, pigmenté de points rouges…

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